PATRICK
BYA

PHOTOGRAPHE

Patrick Bya, âgé de 57 ans, diplômé en communications et en graphisme, je travaille depuis 33 ans dans l’univers publicitaire. A la fois homme de marketing et réalisateur de film d’entreprise, le monde qui m’entoure va vite; de plus en plus vite…

La technologie facilite notre vie au quotidien, et nous emmène dans une connectivité constante où la vitesse est devenue une vertu sociale.

Aura-t-il fallu un virus et un confinement pour se recentrer, pour se rendre compte qu’il faut circuler autrement, consommer localement, et permettre à la nature de reprendre quelque peu ses droits ?

La lenteur n’est-elle pas devenue un luxe ; un moyen de subvertir la modernité ?

Dans mon temps libre, je prends donc du plaisir à ralentir le rythme ; à prendre le temps de poser un autre regard sur le monde qui m’entoure.

Ma technique photographique associe enroulement à 360 degrés et prise de vue en pose longue.

J’introduis au cœur de mon écriture cet étirement du temps qui nous ramène à nos origines, notre capacité d’abandon et de lâcher prise. Cet art de vivre où le temps redeviendra cet essentiel : le point de départ d’une remise en question individuelle et collective qui peut-être transformera notre rapport au monde qui nous entoure.

Nous recréer, imaginer de nouveaux points de repères transformera notre rapport à l’éternité et à la brièveté de la vie.

PATRICK
BYA

PHOTOGRAPHE

 

Patrick Bya, âgé de 57 ans, diplômé en communications et en graphisme, je travaille depuis 33 ans dans l’univers publicitaire. A la fois homme de marketing et réalisateur de film d’entreprise, le monde qui m’entoure va vite; de plus en plus vite…

La technologie facilite notre vie au quotidien, et nous emmène dans une connectivité constante où la vitesse est devenue une vertu sociale.

Aura-t-il fallu un virus et un confinement pour se recentrer, pour se rendre compte qu’il faut circuler autrement, consommer localement, et permettre à la nature de reprendre quelque peu ses droits ?

La lenteur n’est-elle pas devenue un luxe ; un moyen de subvertir la modernité ?

Dans mon temps libre, je prends donc du plaisir à ralentir le rythme ; à prendre le temps de poser un autre regard sur le monde qui m’entoure.

Ma technique photographique associe enroulement à 360 degrés et prise de vue en pose longue.

J’introduis au cœur de mon écriture cet étirement du temps qui nous ramène à nos origines, notre capacité d’abandon et de lâcher prise. Cet art de vivre où le temps redeviendra cet essentiel : le point de départ d’une remise en question individuelle et collective qui peut-être transformera notre rapport au monde qui nous entoure.

Nous recréer, imaginer de nouveaux points de repères transformera notre rapport à l’éternité et à la brièveté de la vie.