WOUTER
VANDENBRANDEN
CERAMIQUE – SCULPTURE
Je crée des céramiques qui célèbrent la beauté de l’imperfection. Je me sens proche de la philosophie wabi-sabi, qui trouve la beauté dans l’imperfection et l’éphémère. Il ne s’agit pas d’éviter les erreurs, mais d’accepter ce qui émerge spontanément, comme si l’argile elle-même parlait et indiquait ce qui doit se produire.
La nature est ma principale source d’inspiration. Je traduis les paysages en une palette douce de tons terreux : des bruns doux, des verts sourds et des gris qui reflètent les traces du temps. Parfois, je romps cette tranquillité avec des accents plus vifs qui attirent l’attention sur la structure sous-jacente. En travaillant avec des textures et des couleurs patinées, je confronte l’éphémère. Je crée des objets qui semblent usés, racontant une histoire d’usure et de temps, tout en travaillant avec la céramique, un matériau pratiquement éternel.
Mon travail oscille entre les techniques de tournage et de modelage. Je ne considère pas mes techniques comme figées, mais comme un dialogue continu entre le créateur, le matériau et le hasard. La technique du tournage constitue généralement la base, mais elle est souvent complétée et remise en question par d’autres modifications.
La fonctionnalité reste pour moi un aspect essentiel de la céramique, mais pas à tout prix. Je suis prêt à sacrifier une partie de l’aspect pratique au profit de l’expression artistique. Un vase n’a pas besoin d’être parfaitement fonctionnel : parfois, c’est une ouverture limitée ou une hauteur inattendue qui donne à l’objet son caractère unique.
L’expérimentation est au cœur de mon processus créatif. J’utilise parfois des supports inattendus qui brûlent pendant la cuisson, des objets du quotidien qui créent des formes irrégulières. Chaque cuisson est une aventure où les matériaux racontent leur propre histoire.
Pour moi, l’innovation n’est pas une recherche de la nouveauté absolue, mais un jeu subtil de réarrangement et de nuances. Je crois que rien n’est vraiment original, tout a déjà été pensé ou réalisé. Mon défi consiste à réinterpréter des éléments existants, en ajoutant une touche personnelle qui donne aux formes familières une résonance différente. Chaque objet est une nouvelle traduction d’histoires anciennes, en ajoutant quelque chose ou en établissant des liens différents. Mon innovation réside dans des changements subtils, repoussant doucement les limites connues et introduisant juste ces petits éléments inattendus qui surprennent.
Mes installations céramiques sont accompagnées d’une bande sonore soigneusement sélectionnée qui enrichit l’expérience sensorielle. Tout comme chaque objet céramique raconte sa propre histoire, les lignes musicales créent une couche supplémentaire d’expérience. Les morceaux sélectionnés résonnent avec la texture, l’énergie et l’émotion de mes œuvres – un dialogue auditif explorant les frontières entre le son et la forme, où le hasard et l’intention se rencontrent.
WOUTER
VANDENBRANDEN
PEINTURE – SCULPTURE
Je crée des céramiques qui célèbrent la beauté de l’imperfection. Je me sens proche de la philosophie wabi-sabi, qui trouve la beauté dans l’imperfection et l’éphémère. Il ne s’agit pas d’éviter les erreurs, mais d’accepter ce qui émerge spontanément, comme si l’argile elle-même parlait et indiquait ce qui doit se produire.
La nature est ma principale source d’inspiration. Je traduis les paysages en une palette douce de tons terreux : des bruns doux, des verts sourds et des gris qui reflètent les traces du temps. Parfois, je romps cette tranquillité avec des accents plus vifs qui attirent l’attention sur la structure sous-jacente. En travaillant avec des textures et des couleurs patinées, je confronte l’éphémère. Je crée des objets qui semblent usés, racontant une histoire d’usure et de temps, tout en travaillant avec la céramique, un matériau pratiquement éternel.
Mon travail oscille entre les techniques de tournage et de modelage. Je ne considère pas mes techniques comme figées, mais comme un dialogue continu entre le créateur, le matériau et le hasard. La technique du tournage constitue généralement la base, mais elle est souvent complétée et remise en question par d’autres modifications.
La fonctionnalité reste pour moi un aspect essentiel de la céramique, mais pas à tout prix. Je suis prêt à sacrifier une partie de l’aspect pratique au profit de l’expression artistique. Un vase n’a pas besoin d’être parfaitement fonctionnel : parfois, c’est une ouverture limitée ou une hauteur inattendue qui donne à l’objet son caractère unique.
L’expérimentation est au cœur de mon processus créatif. J’utilise parfois des supports inattendus qui brûlent pendant la cuisson, des objets du quotidien qui créent des formes irrégulières. Chaque cuisson est une aventure où les matériaux racontent leur propre histoire.
Pour moi, l’innovation n’est pas une recherche de la nouveauté absolue, mais un jeu subtil de réarrangement et de nuances. Je crois que rien n’est vraiment original, tout a déjà été pensé ou réalisé. Mon défi consiste à réinterpréter des éléments existants, en ajoutant une touche personnelle qui donne aux formes familières une résonance différente. Chaque objet est une nouvelle traduction d’histoires anciennes, en ajoutant quelque chose ou en établissant des liens différents. Mon innovation réside dans des changements subtils, repoussant doucement les limites connues et introduisant juste ces petits éléments inattendus qui surprennent.
Mes installations céramiques sont accompagnées d’une bande sonore soigneusement sélectionnée qui enrichit l’expérience sensorielle. Tout comme chaque objet céramique raconte sa propre histoire, les lignes musicales créent une couche supplémentaire d’expérience. Les morceaux sélectionnés résonnent avec la texture, l’énergie et l’émotion de mes œuvres – un dialogue auditif explorant les frontières entre le son et la forme, où le hasard et l’intention se rencontrent.